precog-phone talk? Crasy or what?

"Dieu parle cependant, tantôt d'une manière, Tantôt d'une autre, et l'on n'y prend point garde. Il parle par des songes, par des visions nocturnes, Quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, Quand ils sont endormis sur leur couche. Alors il leur donne des avertissements Et met le sceau à ses instructions." Job 33, l4-16

on the 14/10/08...exerpt from a talk on the phone........DAEMONICUS* is the subject matter of the talking....
le chiffre 14 est un nombre puissant....well???.....extrait de la kabbale....
14: Mariage, association, longue vie. Stabilité, pas de changement.......
14/08/1970=3*
3: Production matérielle et spirituelle. L’Esprit saint=GOD...

1970=8/
quelques symboles qui font facile l´interprétation des expériences oniriques:
  • 1: Le Père interne. La volonté le pouvoir Divin. L’unité.
  • 2: La mère Divine. L’amour Divin. Favorable pour les sciences ocultes.
  • 3: Production matérielle et spirituelle. L’Esprit saint.
  • 4: L’intime. L’être réel, commandement, progrés, succés, miséricorde.
  • 5: La lois Divine. Le Karma. Mars, la guerre.
  • 6: L’âme humaine. Victoire, bonne chance. L’indéscision.
  • 7: Le triomphe avec guerres et combats. Douleurs, amertume.
  • 8: La justice. Preuves, souffrances et douleurs. Le chiffre de Job, la patience.
  • 9: Solitude et souffrances. La neuvième sphère, le sexe. Alchimie ou transmutation sexuelle.
  • 10: Recurence. Ce qui est redonné. La roue de la fortune, bonnes affaires, changement.
  • 11: La lois divine vous favorise, n’ayez aucune crainte ni peur.
  • 12: L’Apôtre. Il faut diffuser l’enseignement gnostique. Le sacrifice, épreuves et douleurs.
  • 13: Mort et Naissance. Changement total, transformation.
  • 14: Mariage, association, longue vie. Stabilité, pas de changement.
  • 15: Danger. Passion sexuelle animale. Echec sentimental.
  • 16: La tour fulminée. Punition. Terrible chutte, présage quelquechose de très mauvais.
  • 17: L’espoir. L’attente.
  • 18: Ennemis ocultes qui peuvent agir à tout moment. Maladies, mauvaise affaires.
  • 19: Soleil radiant. L’inspiration. Succés. Bonne chance. Pierre phylosophale.
  • 20: Bons changements, à en profiter. En terminer avec les défauts et la débilité.
  • 21: Démoralisation totale pour le mal.
  • 22: La vérité, victoire, triomphe. Tout va bien, bonne chance, pouvoir, force.

Livre de Job
 

lettrinee livre de Job commence par un récit (chap. 1 et 2): Job est à la fois un homme irréprochable et comblé par la vie. Pourtant, s'il est fidèle à Dieu, n'est-ce pas par intérêt? Or le voilà privé de tout: ses biens, ses enfants, sa santé. Au fond de sa souffrance restera-t-il fidèle à Dieu?

     Mais qui est Dieu? S'il est juste, pourquoi ce malheur frappe-t-il Job? Trois hommes veulent convaincre leur ami que sa souffrance est nécessairement la punition d'une faute qu'il a dû commettre. Ainsi s'engage le grand débat qui occupe, sous la forme d'un poème, la partie centrale du livre, la plus longue (chap. 3-31). Les trois amis développent les arguments traditionnels, tandis que Job conteste violemment leur point de vue et leur oppose un fait: l'injustice de la condition humaine. Il se révolte contre l'image de Dieu que défendent ses amis, et répète qu'il est innocent.

     Un nouveau personnage entre alors en scène: c'est Élihou (chap. 32-37), qui entreprend à son tour de réfuter Job. Selon lui Dieu enverrait la souffrance à l'homme pour l'avertir, et de toute façon personne ne peut lui demander de rendre des comptes.

     Enfin Dieu intervient lui-même (38.1-42.6). Mais au lieu d'apporter une réponse à la question posée, c'est lui qui interroge. Job reconnaît alors son erreur: il a parlé de Dieu sans savoir vraiment qui est Dieu.

     Le livre s'achève en revenant à la forme du récit (42.7-17). Dieu affirme que seul Job a correctement parlé de lui; il rend à Job le double de ce qu'il avait perdu.

     Qui est vraiment Dieu? Cette question reste discrètement présente dans tout le livre. Question singulièrement actuelle en notre siècle qui remet en cause tant de convictions assurées! Certes le livre de Job semble surtout nous dire qui Dieu n'est pas. Il peut nous aider ainsi à détrôner les idoles (les fausses images) de Dieu que nous continuons à nous forger. Il nous invite à ne plus confondre Dieu lui-même avec l'idée que nous avons de lui. Finalement, en ruinant nos idées préconçues, il nous aide à faire place nette pour accueillir l'étonnante nouveauté de l'Évangile.

Société biblique française © 1997

 

Le livre de Job


Marc Chagall

Le nom d’une personne dans la Bible est important, il ouvre l’accès à la connaissance et à la relation. Job signifie « Celui qui se tourne vers Dieu » ou encore « Celui qu’on traite en ennemi ». Ce nom est un condensé de la dynamique profonde du livre et de son cri vers Dieu.

Dans la bibliothèque de la Bible le livre de Job est répertorié parmi les livres de la Sagesse ce qui renseigne déjà sur son genre littéraire et par conséquent sur la manière dont il faut l’interpréter. Selon l’esprit de la Bible, en effet, la Loi et les Prophètes disent et interprètent la Parole que Dieu adresse à l’homme alors que les écrits sapientiaux expriment les sentiments et les pensées de l’homme responsable du monde créé.

Le livre de Job est donc une réflexion de l’homme sur la souffrance, son but n’est pas d’expliquer - ainsi qu’on le dit communément - l’énigme de la souffrance injuste, ni de résoudre le problème du mal. Il est plutôt une tentative de situer la souffrance dans le rapport avec Dieu. Par essence, la souffrance n’est-elle pas ex-cédante, se prêtant difficilement à une intégration de quelque ordre qu’il soit ? Peut-être ne peut-elle retentir pleinement dans son cri illimité et immodéré que située face à l’Infinité de Dieu ? Le livre de Job n’essaie pas de justifier la souffrance mais de lui donner une résonance juste.

Quand on lit d’un seul trait les 42 chapitres du livre, l’ensemble paraît au premier abord un peu monolithique. Pourtant l’oeuvre articule plusieurs éléments de style et sans doute d’époques très différents. On distingue une première partie en prose - le cadre narratif - constitué du prologue et de l’épilogue. Ce serait le conte primitif auquel on aurait ajouté plus tard les dialogues poétiques.

D’après le prologue Job vit au pays d’Uç en Edom, où il est à la fois le plus fortuné des fils de l’Orient et un grand serviteur de Dieu. Brutalement il perd ses biens, ses enfants et sa santé. Il refuse pourtant de maudire Dieu comme l’y invite sa femme et sera récompensé dans l’épilogue pour avoir parlé avec droiture de Dieu. Il retrouvera santé, richesse, famille et longévité.

Par la suite ces deux premières parties du livre auraient été écartées comme les deux pans d’un rideau pour y introduire les dialogues poétiques avec leur densité dramatique.

"L’oeuvre fait penser à une pièce de théâtre où une société s’est mise en scène elle-même. Ce faisant elle s’est mise en question. Les amis de Job qui sont des sages, répètent ce qui a toujours été dit dans le monde concernant la récompense de la vertu par le succès et que l’on retrouve d’ailleurs consigné en maints passages de la Bible : Dieu assurerait au juste le bonheur et la prospérité.

À travers la peinture de l’attitude et du langage des amis de Job, la sagesse traditionnelle est malmenée, voire moquée par l’auteur du livre. Pourtant, les amis de Job n’ont pas complètement tort : Qui va nier que la probité, la maîtrise de soi apportent plus de bonheur que leurs contraires ?"

Finalement ce n’est pas tant l’objet de leur discours qui est critiqué que leur attitude par rapport à la souffrance : Job souffre mal, il devrait souffrir bien. Il devrait modérer son cri insoutenable.

L’audace du livre n’est pas d’ordre philosophique - l’auteur ne donne pas de raison convaincante à l’existence du mal - mais d’ordre existentiel et mystique : La démesure de la souffrance revendique le droit d’exister devant Dieu.

Job accuse Dieu et suspecte sa bonté : Son dessein créateur n’est qu’une façade car son intention première et dernière est « de mener à la mort » (30,23). Telle une bête tapie Dieu menace la vie de Job : « Si je me relève, tel un tigre tu me prends en chasse et tu répètes contre moi tes exploits, tu renouvelles tes assauts contre moi » (10,16-17). Devant ces accusations ses amis l’invitent à baisser le ton : « Te crois-tu l’égal de Dieu ? Penses-tu pouvoir le convoquer à te répondre ? » Au lieu de s’arrêter Job retourne la problématique : Si j’étais coupable, je n’aurais pas cette audace. « Je discuterai devant lui de ma conduite, cela même sera mon salut. » (13,15-16)

Du mal qui lui advient, Job refuse de s’attribuer la responsabilité, il refuse d’innocenter Dieu à ses dépens. En le convoquant au ban des accusés Job finit par libérer Dieu de son impartialité souveraine et culpabilisante et implique Dieu dans son histoire, comme un partenaire responsable de leur Alliance commune.

Ses blasphèmes expriment finalement la profondeur de ce qui le relie à son Dieu. Sa souffrance ne s’est tournée contre Dieu que dans la mesure où elle n’a jamais été que vers Lui. À aucun moment la douleur n’est parvenue à lui faire oublier son Dieu.

À cette limite de la souffrance le blasphème de Job n’est pas l’envers de l’adoration, ils se recouvrent l’un et l’autre. - Dieu ne finira-t-il pas par approuver Job pour avoir bien parlé de lui ( !) contrairement à ses amis ?

En finissant par répondre au procès de Job, Dieu donne raison à Job mais il ne prend ni la place de l’accusé ni celle du juge : Il ne répond pas non plus à la question de la souffrance mais il prend l’initiative de questionner à son tour « Où étais-tu quand je fondais la terre ? » (38,4)

Tout en sauvegardant cette inégalité entre créateur et créature, l’auteur du livre de Job montre que Dieu se laisse convoquer comme un égal lorsqu’il s’agit de la souffrance de l’homme.


 



de la putain de discut' precog....hum 14/10/08....je te l'avais dit.

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